Pourquoi écrire son histoire de vie ?

  1. PucePour se donner une image plus nette de la cohérence de cette histoire qui a fait notre identité, pour mieux savoir qui nous sommes et ce que nous sommes en train de devenir ;

  2. PucePour y voir plus clair, pour mieux comprendre, pour chercher des réponses aux questions que nous nous posons sur ce qui est arrivé ;

  3. PucePour apaiser des peines ou des douleurs, pour dénoncer des injustices, en exprimant ce qui jusqu’alors est resté silencieux, parfois pour accepter et pardonner. Ou au contraire pour retrouver les moments de joie ou de paix, en réactiver les bienfaits, remercier ou rendre hommage ;

  4. PucePour préparer l’avenir, en éclairant les décisions à prendre, en amorçant les transitions de vie, en prenant mieux conscience de nos ressources, en progressant personnellement vers plus de lucidité et de force personnelle ;

  5. PucePour transmettre une expérience, à ceux qui vivraient des expériences comparables ou se poseraient les mêmes questions. Ou simplement mieux se faire connaître par ses amis et parents, par les générations suivantes.

Comment s’y prendre ?

Une autobiographie peut prendre une grande variété de formes : n’aborder que sa propre vie ou inclure celles des générations précédentes, être longue ou courte,  se structurer en un récit continu ou en fragments, ne comporter que du texte ou être illustrée, etc. En tout cas, c’est un gros travail. Comment l’aborder ?

Option 1 : le faire soi-même… accompagné

Première solution : vous prenez vous-même la plume et vous y allez !

Tout le monde peut le faire, mais ce n’est simple pour personne : par où commencer ? quel style adopter ? comment ne rien oublier d’important ? comment savoir de quel manière cela sera reçu par un lecteur ? comment ne pas se décourager en route et aller jusqu’au bout ?

Pour cela, je vous propose un accompagnement personnalisé, qui peut comporter deux temps, pas nécessairement tout à fait séparés, et à “doser” en fonction de vos besoins :

  1. PuceUn temps d’amorçage, où je vous propose de petits exercices d’activation de la mémoire et de mise en route de l’écriture. Ainsi, petit à petit, vous commencez à accumuler les matériaux et à faire les principaux choix qui vont structurer votre projet, et vous contactez le plaisir d’écrire ;

  2. PuceUn temps de suivi de votre production, où je prends connaissance de vos écrits, je vous fait des retours, je vous suggère les moyens de sortir des difficultés rencontrées, etc.

Option 2 : le faire faire

Deuxième solution : j’écris votre vie pour vous !

Concrètement, vous me racontez votre vie lors de rencontres entre nous, que j’enregistre au magnétophone, et à partir de là, je procède à la rédaction.

C’est bien sûr plus confortable : j’aime ce travail, je le maîtrise et je peux vous garantir la production d’un texte de qualité dans un délai raisonnable. Lors des entretiens, je vous aide à retrouver et à organiser vos souvenirs, et éventuellement je suis là pour vous accompagner dans les émotions qu’ils pourraient susciter.

Mais, dans cette option, il est essentiel de s’assurer que cette histoire soit bien la vôtre, telle que vous la souhaitiez. Nous veillons donc ensemble à ce que vous gardiez le contrôle sur l’ensemble du travail : c’est vous qui choisissez le style et le ton, c’est vous qui décidez ce qui sera dit ou ce qui sera tu, ce qui sera rapidement ou allusivement évoqué et ce qui sera longuement développé et, bien entendu, c’est vous qui validez ou pas chaque passage proposé, et j’apporte toutes les modifications que vous demandez.

Option 3 : entre les deux, une infinité de combinaisons !

Bien sûr, entre l’autobiographie accompagnée et la biographie contrôlée, on peut imaginer toutes les combinaisons que l’on veut. Par exemple :

  1. Pucevous me fournissez des textes que vous avez écrits vous-même, je les retravaille et je les complète, toujours sous votre contrôle, pour aboutir à une mise en forme finale ;

  2. Pucenous réalisons les interviews au cours desquels vous évoquez vos souvenirs, je vous en fournis une retranscription ou une synthèse, et à partir de là, c’est vous qui écrivez ce que vous voulez, avec un accompagnement adapté ;

  3. Pucenous nous répartissons les chapitres ou les passages : vous écrivez vous-même ce qu’il vous semble le plus abordable pour vous, et je me charge du reste ;

  4. Puceetc., etc.

Les particularités de mon approche

Il existe aujourd’hui un offre importante d’accompagnement de l’autobiographie, sous forme d’ateliers d’écriture ou de propositions de rédaction déléguée. Ces services sont le plus souvent proposés par des spécialistes de l’écriture (écrivains, journalistes), sans autres compétences particulières.

Mon apport bénéficie de ma formation et de mon expérience de psychosociologue, ce qui se traduit par trois spécificités principales

L’écoute

Il n’est pas toujours évident de revenir sur sa propre vie. On peut être amené à évoquer des épisodes difficiles ou au contraire à rencontrer la nostalgie de bons moments enfuis. Cela peut susciter parfois beaucoup d’émotion, ce qui n’a rien de mauvais en soi, bien sûr. Mais, dans ces moments-là, il peut être bon d’avoir en face de soi quelqu’un qui est formé à la relation et à l’écoute, qui saura accueillir cette émotion et l’accompagner des mots adéquats.

La gamme des styles

Dans toutes les formes d’écriture, la forme est inséparable du fond : le style choisi pour dire les choses compte parfois autant que le contenu. En matière d’écriture autobiographique, les écrivains ont beaucoup expérimenté, depuis les formes classiques, déjà très variées (de Saint-Augustin à Montaigne, de Rousseau à Stendhal) jusqu’aux formes plus contemporaines, qui ont exploré de nombreuses nouvelles voies (de Michel Leiris à Pierre Michon, d’Annie Ernaux à Serge Doubrovsky, pour ne citer que quelques exemples).

Souvent, c’est comme si l’on pensait que les “autobiographies ordinaires” (qui ne relèvent pas de la littérature proprement dite) devaient être écrites de manière “ordinaire”, en empruntant nécessairement un style simple et banal. C’est bien sûr un choix possible, mais j’aurai à coeur de vous proposer, quelle que soit l’option d’écriture que vous aurez retenue, une large gamme de styles de manière à ce que vous puissiez réellement choisir celui qui vous convient le mieux.

L’éclairage psychosociologique

On raconte mieux une vie quand on la comprend. Plutôt que seulement enregistrer les événements du passé comme s’ils s’enchaînaient naturellement ou comme s’ils étaient le fruit du destin, il est possible de les éclairer, de leur donner un sens, en les replaçant dans leur contexte ou en reconstituant les raisons qui ont pu être à l’origine de telle décision ou de tel acte. Il ne s’agit pas de transformer l’autobiographie en ouvrage théorique ou de prétendre donner l’explication de ce qui s’est passé : le but est bien toujours de raconter, de partager, d’exprimer un vécu. Mais ce récit, ce partage, cette expression, peuvent être enrichies si l’on dispose d’éclairages tels que peuvent les fournir les sciences humaines.

Ecrire sa vie (ou la faire écrire)

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Ce qu’on vit, ce qu’on a vécu, parfois, on a besoin de l’écrire. Pour y voir plus clair, pour voir autrement, pour pouvoir partager.

Mais comment s’y prendre ?

Chacun peut le faire à sa manière, bien sûr, avec les mots et les phrases qui lui viennent.

Mais parfois il peut être utile d’être accompagné, dans le cadre d’une relation individuelle ou en participant à des ateliers d’écriture. Parfois, on peut aussi demander à un autre d’écrire pour soi.