La psychothérapie, les psychothérapies

Il existe beaucoup de sortes de psychothérapies (surtout si on y inclut les diverses formes de psychanalyse ou de psychiatrie).

Je suis pourtant convaincu qu’elles ont beaucoup en commun.

Leurs buts : accompagner des personnes qui le désirent
dans un travail personnel qui vise à :

  1. Pucemieux faire face aux difficultés de vie
    (plus ou moins graves) qu’elle rencontrent ;

  2. Pucedévelopper leur capacité à trouver elles-mêmes
    une vie personnelle et relationnelle qui leur convient.


Leurs moyens :

  1. PuceAvant tout, il y a la relation qui s’établit entre le “client” et le psychothérapeute.
    Une relation de confiance, où l’on peut prendre le risque de s’exposer tel que l’on est, avec ses forces et ses faiblesses, et recevoir une écoute active et respectueuse.

  2. PuceUn des effets premiers et essentiels de ce travail est le développement de la conscience personnelle : c’est en développant une image de soi juste, subtile et complète que l’individu sera le mieux armé pour faire face à sa vie.

  3. PuceEn complément, divers outils peuvent être mobilisés, soit pour affiner la conscience de soi, soit pour développer les compétences de la personne, soit pour viser directement l’introduction de changements précis dans sa vie.

Bien entendu, cela ne signifie pas que toutes les thérapies sont semblables : vu de l’extérieur, les différentes formes de travail peuvent apparaître très différentes, et les discours tenus par les professionnels eux-mêmes semblent souvent s’opposer.

Pour ma part, le type de thérapie dans lequel je me reconnais le mieux est celui des thérapies humanistes, marquées à l’origine principalement par les apports de Carl Rogers. Plus précisément, je me sens proche de l’Analyse Transactionnelle, à laquelle j’ai été formé, et de la Gestalt-thérapie que j’ai beaucoup pratiquée moi-même comme client.

Progressivement, à force d’expérience et de recherches personnelles, j’ai acquis la conviction que ces approches avaient cependant un défaut : elle ne prenaient pas suffisamment en compte la dimension sociale de l’existence personnelle. C’est pourquoi je me suis orienté vers la thérapie existentielle psychosociale.

La psychothérapie, c’est pour les malades ?Psychopathologie.html

Accueil                  Qui suis-je ?                 Contact                   Actions                  Textes